Mise à jour de la Banque centrale sud-africaine de 5-ancienne que gouverneur Mboweni reprend comme ministre des finances

CAPE TOWN () – le Président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré mardi qu’il avait accepté la démission du ministre des Finances David Nene et gouverneur nommé ancien de la Banque centrale Tito Mboweni comme son remplaçant. Le Président Cyril Ramaphosa l’Afrique du Sud félicite nouvellement nommé ministre des Finances Tito Mboweni à Cape Town, Afrique du Sud, 9 octobre 2018. / HishamNene Sumaya fait face à des appels à la démission après qu’il admis visitant les frères Gupta, amis de pestiféré scandale ancien président Jacob Zuma, qui ont été accusés de haut niveau de trafic d’influence et défaut de divulguer les réunions plus tôt. Zuma et les Guptas ont nié toute malversation. Le rand a confirmé quelques instants avant que Mboweni a été ministre des Finances a annoncé lors d’une cérémonie à Cape Town. Ramaphosa a déclaré qu’il avait reçu une lettre de démission de Nene et avait décidé de l’accepter. FICHIER PHOTO : le ministre des Finances David Nene Afrique du Sud regarde devant la Commission judiciaire d’enquête sondage État capture à Johannesburg, en Afrique du Sud 3 octobre 2018. / Siphiwe Sibeko/fichier Photo « c’est une mesure de son caractère et l’engagement envers le pays qu’il a décidé de démissionner malgré n’était ne pas impliquée dans tout acte répréhensible », a déclaré le Président. « Je suis persuadé que M. Mboweni apportera la direction qu’il faut maintenant », a déclaré Ramaphosa. « Comme l’ancien gouverneur de la Banque de réserve et, avant cela, comme ministre du travail M. Mboweni apporte avec lui vaste expérience dans les domaines des finances, politique économique, mais aussi gouvernance. » Nene est devenu une figure qui sème la discorde dans le scandale après avoir reconnu lors d’une audience qu’il avait visité les frères Gupta à leur domicile à Johannesburg, un aveu ses adversaires dit Terni ses lettres de créance. Il a présenté des excuses publiques vendredi. Les frères Gupta Ajay, Atul et Renon – ont été accusés d’utiliser leur amitié avec Zuma, prédécesseur de Ramaphosa, à siphonner des milliards de rands en fonds publics et d’influencer indûment les nominations du cabinet. La crise à propos du ministre des finances avait jeté un coup de projecteur sur la promesse de Ramaphosa à sévir contre la corruption et de relancer la croissance économique. Autres rapports par Olivia Kumwenda-Mtambo, Alexander Winning Mfuneko Toyana à Johannesburg ; Écrit par James Macharia ; Montage par Jon BoyleOur normes : le Thomson Trust principes.