Mise à jour tarifs coupes 2-Brésil à accélération plus les signaux faibles, tous les temps à venir

SAO PAULO/BRASILIA () – la Banque centrale du Brésil réduit les taux d’intérêt au plus bas le mercredi et de façon inattendue signalée qu’il est susceptible de poursuivre une autre réduction lors de sa réunion de mai que l’inflation continue à underwhelm. Comité de neuf membres de politique monétaire de la Banque, appelé Copom, coupe le benchmark taux Selic de 25 points de base à 6,50 %, couvrant un déclin de 775 points de base depuis octobre 2016. La coupe avait été largement prévue par les économistes dans un sondage, bien que plus l’avait prédit que la réduction de cette semaine serait la dernière du cycle accélération plus profond en 10 ans. Les rendements sur les futurs marchés de taux d’intérêt indiquent un consensus semblable chez les commerçants. Mais les décideurs étaient explicites en prévision d’une autre coupe, mettant en lumière les luttes de la Banque de lever inflation vers sa cible après il se posant avant pour la première fois jamais l’an dernier. « Au sujet de la prochaine réunion, en ce moment que le Copom vue (s) un supplémentaires assouplissement monétaire modérée selon le cas, » dit l’énoncé de politique de la Banque. « Les juges de Comité que ce stimulus supplémentaire atténue le risque de retard convergence de l’inflation vers les cibles ». C’est une forte inversion dans la récente communication de la Banque, après qu’il suggère fortement à sa dernière réunion de politique qu’il envisageait d’arrêter l’assouplissement monétaire. Banque chef Ilan Goldfajn a reconnu ce mois-ci que les décideurs eux-mêmes ont été surpris par la récente chaîne de lectures de faible inflation, suggérant que ces régimes avaient déraillé. « Peu avaient pensé que la Banque laisse la porte ouverte pour une nouvelle coupe de taux, mais il fustigé leur grande ouverte, » dit André Pimentel, économiste chez Mirae Asset Global Investments. La Banque ne devrait pas poursuivre des nouvelles réductions après la réunion de mai, à moins que les perspectives économiques se transforme radicalement, indique le communiqué. Pourtant, il a insisté sur le risque que la lenteur actuelle de l’inflation pourrait prolonger pour une période plus longue. Prix des aliments faibles en raison d’une récolte record étaient pour la plupart à blâmer pour l’inflation sourdine en 2017, la Banque centrale a souligné à plusieurs reprises. Mais il tient à distance de faire ce point dans l’énoncé de politique de mercredi, un signe de la préoccupation croissante avec les tendances sous-jacentes de l’inflation. Attentes pour 2018 inflation demeurent inférieurs au point médian de la fourchette officielle de 4,5 pour cent, plus ou moins 1,5 point de pourcentage, selon un sondage hebdomadaire. Le taux de chômage à deux chiffres et la capacité inutilisée généralisée ont gardé un couvercle sur la hausse des prix alors que l’économie se remet de sa plus profonde récession au cours des décennies à un rythme inégal. Reporting par Bruno Federowski et Marcela Ayres ; Écrit par Bruno Federowski ; Montage par Sandra Maler et Leslie Adler