Législateurs Français cherchent à un examen sur Macron sur les prises de contrôle étrangères

PARIS () – gouvernement de la France serait sous réserve des prises de contrôle étrangères d’entreprises Français, qu’il a effacé au contrôle parlementaire, un législateur principal a déclaré après qu’une série d’accords transfrontaliers a poussé la critique de la politique industrielle du Président Emmanuel Macron. Le Président Emmanuel Macron de la France prononce un discours pour dévoiler sa stratégie pour promouvoir la langue Français dans le cadre de la journée International de la Francophonie, devant les membres de l’Académie de Français et d’autres invités, à l’Institut Français à Paris, 20 mars 2018. Ludovic Marin/piscine via la perte de contrôle à grande vitesse TGV train machine à Alstom, tout d’abord par l’intermédiaire de l’acquisition de son activité d’alimentation par General Electric et ensuite une prise de contrôle de l’activité de transport restants par Siemens de l’Allemagne l’an dernier a causé grabuge en Français milieux politiques et d’affaires. À un moment où certaines autres puissances occidentales ont été flirter avec ou adoptant des politiques protectionnistes, les législateurs ont voté pour mettre en place une enquête parlementaire sur cette décision et d’autres, y compris les prises de contrôle étrangères ces dernières années des fabricant de ciment Lafarge et câble la société Alcatel-Lucent. Rôle de Macron dans les transactions – de son temps comme conseiller économique de Francois Hollande, son prédécesseur à son poste actuel – a été critiquée par les législateurs de l’opposition pour la rupture avec une longue tradition de protéger les entreprises joyaux de la France. Le chef de l’enquête, l’opposition MP Olivier Marleix des républicains conservateurs, a déclaré que les semaines de la question des fonctionnaires impliqués dans ces affaires avaient conduit à un consensus parmi les députés qu’il fallait un contrôle parlementaire plus. France devrait suivre l’exemple du Comité sur les investissements étrangers dans les États-Unis (CFIUS), un panneau de sécurité qui peut bloquer les prises de contrôle étrangères et faire le rapport du Comité Français équivalent aux législateurs. « Sans contrôle parlementaire, ces choses sont gérés à huis clos et dans un genre bancale de passage, » Marleix a déclaré dans une interview. Le gouvernement devra informer les chefs de la défense du Parlement européen et du Comité financier de toutes les prises de contrôle étrangères qu’il a approuvé, en expliquant sa décision et aux conditions indiqués, Marleix dit. Un rapport annuel devrait également être publié. Les députés impliqués dans l’enquête vont présenter un amendement à un projet de loi entrant, parrainé par le ministre des finances, Bruno Le Maire, dit Marleix. Il reste à voir si elle sera adoptée. Déclaration de Michel Rose et Elizabeth Pineau, édité par Leigh Thomas et John Stonestreet