Trump dit mémo républicain lui justifie en sonde de Russie

PALM BEACH, Fla () – le Président américain Donald Trump a déclaré samedi qu’une note controversée attaquer l’application de la loi fédérale rédigée par les républicains du Congrès lui justifie dans l’enquête de l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Étreinte fervente de Trump du mémo soulevée à nouveau la perspective qu’il peut l’utiliser comme justification au feu spécial avocat Robert Mueller, qui mène l’enquête, ou adjoint procureur Rod Rosenstein, qui supervise les Mueller. Twitter de son hôtel à Palm Beach, en Floride, Trump dit le mémo « totalement justifie » lui mais ajouté « la chasse aux sorcières russe va indéfiniment. Leur (sic) a été d’aucune Collusion et il n’y avait aucun obstacle. » Il a appelé l’enquête « une honte américaine. » La maison blanche a dit vendredi qu’il n’y aurait aucun changement au ministère de la Justice à la suite de conclusions de la note de service. Le mémo, rédigé par les républicains sur l’US House of Representatives Intelligence Committee, présidé par Devin Nunes, affirme que l’enquête fédérale de potentielle collusion entre la campagne présidentielle de 2016 de Trump et de la Russie était un produit de partialité politique contre Trump au Bureau fédéral d’enquête et le ministère de la Justice. Trump a approuvé la publication de la note de service anciennement classé sans prélèvements, malgré les objections du FBI dans un mouvement qui s’aggrave la tension entre la maison blanche et l’application de la loi senior qui a existé depuis que Trump a d’abord pris ses fonctions. Démocrates soutiennent la note de quatre pages méprend sur les informations classifiées très sensibles et visait à saper la sonde criminelle Mueller qui a été lancée en mai 2017 comme supplément à une précédente enquête du FBI. Jerrold Nadler, haut démocrate sur la House Judiciary Committee, a déclaré dans un communiqué décision de que Trump permettre que la publication de la note de service a été « partie d’un effort coordonné de la propagande pour discréditer, de désactiver et de vaincre l’enquête de la Russie ». Certains républicains ont été aussi critiques de rejet de la note de service. John Kasich, le gouverneur de l’Ohio et un ancien rival de Trump pour la nomination présidentielle, a publié une déclaration samedi qualifiant de « un mauvais service à notre pays. » Posées par les journalistes vendredi si le mémo rendait plus susceptible de se déclencher Rosenstein, ou s’il avait confiance en lui, Trump a répondu : « Vous le comprendre. » Rejetant les Rosenstein ou Mueller déclencherait une tempête politique, tout comme le limogeage du directeur du FBI James Comey par Trump l’an dernier. Mueller examine également si Trump a obstruction de la justice en essayant de faire obstacle à l’enquête de Russie. QUESTIONS d’autorité le mémo affirme que le FBI dissimulé les liens démocratiques d’une source de l’Office pour justifier la surveillance àlapage Carter, un ancien conseiller de campagne Trump avec liens vers la Russie. Le mémo a révélé les noms des hauts responsables du FBI et le ministère de la Justice, y compris Rosenstein, qui dit-on a signé la surveillance. Le document a été commandé par Nunes, président républicain du panneau de renseignement de la maison. Il a dit qu’il a mis à nu « des violations graves de la confiance du public et les américains ont le droit de savoir quand des fonctionnaires dans les institutions essentielles abusent de leur autorité à des fins politiques. » Enquête de Mueller jusqu’a conduit à plaider coupable de deux des conseillers de politique étrangère du Trump à des accusations d’avoir menti au FBI et mises en accusation de directeur de campagne ancien Paul Manafort et son partenaire d’affaires Rick Gates. Vendredi, le ministère de la Justice a soutenu Mueller en licenciant une poursuite civile déposée par Manafort prétendant que Rosenstein avait excédé son autorité légale en donnant Mueller « carte blanche ». Le mémo républicain axé sur la surveillance approuvée par le Tribunal de la Page et dit que le FBI a utilisé une source qui a été fortement biaisée contre Trump, ancienne espion Britannique Christopher Steele, pour justifier l’action. Elle a allégué qu’un dossier d’avoir eu des contacts Trump-Russie compilé par Steele et financée en partie par les démocrates, a formé un « élément essentiel » des demandes à un tribunal spécial pour être autorisés à exercer une surveillance électronique sur la Page qui a débuté en octobre 2016. Malgré les accusations de la note de service, l’accent mis sur la Page ni enquête du FBI de liens Trump-la Russie a commencé avec le dossier de Steele. Page est venu à l’attention du FBI dès 2013, lorsqu’il a rencontré à New York avec les Russes qui étaient des agents du service de renseignement étranger du Kremlin, ont dit des sources. Le mémo reconnaît que l’enquête de contre-espionnage du FBI a commencé en juillet 2016, trois mois avant la demande de surveillance électronique sur la Page, à la suite des activités d’une autre aide de campagne Trump, George Papadopoulos. Steve Vladeck, professeur de droit constitutionnel à l’Université du Texas à Austin, dit qu’il est sans précédent pour le Président dans une rivalité publiquement avec les dirigeants des agences d’intelligence américaines. « Vous faites des dommages à long terme de ces institutions si vous convaincre une importante bande de l’opinion publique américaine qu’ils ne peuvent pas faire confiance », dit-il. Autres rapports par David Brunnstrom, Steve Holland et Jan Wolfe ; Écrit par James Oliphant ; Montage de Bill TrottOur normes : le Thomson Trust principes.