Mise à jour 1-BCE met en garde contre la guerre des devises mondiales

DAVOS/Francfort () – tente cible change risque déclencher une guerre des monnaies, un haut dirigeant de la Banque centrale européenne a soutenu vendredi, quelques jours seulement après des responsables américains fait leur affaire pour un dollar plus faible stimuler le commerce. Membre du Conseil de BCE Benoit Coeure a déclaré lors du Forum économique mondial de Davos qui parle plus de taux de change doit être retourné aux confins des réunions internationales comme le G7 et le G20, comme le bruit public récent s’avère inutile. « La dernière chose que le monde a besoin aujourd’hui est une guerre des monnaies, » Coeure a dit un panneau lors du Forum économique mondial à Davos. « Nous vivons dans un monde où les taux de change ne sont pas et ne devraient pas être ciblées pour des fins de concurrence. » « Nous voyons beaucoup de volatilité, créé récemment par les différentes déclarations et je pense que c’est tout simplement pas utile », a dit le Coeure. « La volatilité n’est pas utile et si qui devrait atteindre un point où elle créerait des conséquences injustifiées pour nous, tout resserrement injustifié pour la politique monétaire, il faudrait réévaluer. » Commentaires de COEURE viennent après que des responsables américains plus tôt cette semaine fait le cas pour un dollar faible, envoyant le billet vert tumbling au creux de trois ans face à l’euro. Ses propos font écho à celles de la BCE chef Mario Draghi qui, jeudi, a pris un coup à Washington pour dénigrent le dollar. FICHIER PHOTO : Benoit Coeure, membre du Conseil de la Banque centrale européenne (BCE), est photographié lors d’un entretien avec des journalistes au siège de la BCE à Francfort, en Allemagne, 17 mai 2017. Photo prise le 17 mai 2017. / Volatilité des devises Kai PfaffenbachThe vient à un moment particulièrement sensible pour la BCE qu’elle s’apprête à supprimer le stimulus après près de trois ans et achète 2 billions euros d’actifs. Le stimulus a ravivé l’inflation mais un euro fort pèsera sur les prix à l’importation, des pressions à la baisse sur l’inflation et faisant craindre que la BCE n’est peut-être pas en mesure de mettre fin à sa liaison achète aussi vite qu’espéré. Malgré la force de la monnaie, l’économie de la zone euro est fredonner et une enquête de BCE clée publiée vendredi donne à penser que la hausse des prix pourrait même être plus rapide dans les années à venir que précédemment pensé. Inflation globale continuera à manquer la cible de la BCE de presque 2 pour cent pour les années à venir, mais les projections dans le sondage est portées à 1,5 % cette année et de 1,7 % l’an prochain, sur lesquels repose un optimisme prudent après la politique de la Banque de Mario Draghi chef BCE réunion ce jeudi. En effet, Coeure a ajouté que les salaires sont maintenant cochant jusqu’à au moins provisoirement, ce qui suggère que la zone euro pourrait être presque un point de bascule en ce qui concerne l’inflation. Dans un autre morceau de données plein d’espoir, prêts en décembre est resté près des sommets après la crise, grâce à des coûts d’emprunt faible ultra. Reporting par Noah Barkin et Silvia Aloisi à Davos, Balazs Koranyi et Francesco Canepa à Francfort ; Montage par Toby ChopraOur normes : le Thomson Trust principes.