Experts de l’ONU exhorte les Philippines afin de préserver la liberté de la presse

Genève () – droits de l’homme des Nations Unies experts demandés au gouvernement des Philippines jeudi pour permettre le site d’information indépendant Rappler à exploiter, inquiétude au Levant rhétorique contre voix critiquant le Président Rodrigo Duterte. Securities and Exchange Commission du pays révoqué la licence de Rappler le 11 Jan pour violation de propriété. Maria Ressa, chef de Rappler, a rencontré les enquêteurs État lundi pour répondre à ce qu’elle appelle une plainte suspecte sur une histoire de 2012. « Nous sommes gravement préoccupés que le gouvernement se déplace à révoquer la licence de Rappler, » trois experts des droits de l’homme des Nations Unies a déclaré dans un communiqué commun. « Nous sommes particulièrement inquiets que cette démarche contre Rappler intervient à un moment de hausse rhétorique contre les voix indépendantes dans le pays. » Les autorités Philippines nient Rappler est puni, mais dire il a enfreint la loi en 2015 par l’octroi de l’investisseur américain Omidyar Network les moyens d’exercer un contrôle sur le site de nouvelles, ou opposer son veto des pouvoirs sur les décisions de l’entreprise. Rappler, qui continue de fonctionner normalement en attendant un appel refuse qu’il a enfreint la Loi. « Travail de Rappler repose sur sa propre liberté de communiquer des informations et surtout son vaste lectorat d’avoir accès à sa déclaration d’intérêt public, » a déclaré les experts de l’ONU. Rien ne permettait en vertu du droit international relatif aux droits de l’homme à bloquer Rappler de fonctionnement, ils ont dit : « Rappler et autres points de vente indépendants besoin d’une protection particulière en raison du rôle essentiel qu’ils jouent en veillant à ce débat public robuste. » Des diplomates à la mission des Philippines à Genève n’étaient pas immédiatement disponibles pour commenter la déclaration, qui a été publiée par David Kaye, rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à la liberté d’opinion et expression, Michel Forst, rapporteur spécial sur l’homme défenseurs des droits humains et Agnès Callamard, rapporteur spécial des Nations Unies sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires. Reporting par Stephanie Nebehay ; Montage par Jon BoyleOur normes : le Thomson Trust principes.