Chef de site de nouvelles des Philippines répond aux enquêteurs pour entendre la plainte « suspecte »

Manille () – la tête d’un site de nouvelles des Philippines a ordonné fermé pour propriété violations rencontrées État enquêteurs lundi pour répondre à ce qu’elle appelle une « suspecte » plainte au sujet d’une histoire de cinq ans, comme domestiques craintes grandir d’une répression imminente des médias. Maria Ressa, chef de Rappler (www.rappler.com), maintient que la 11 janvier Securities and Exchange Commission révocation de la licence de Rappler a été conçu pour intimider les journalistes dont le signalement a remis en cause le Président Rodrigo Duterte, tristement célèbre pour son tirades publiques contre des adversaires. RESSA a été accueilli par une phalange des médias après que répondre à une citation à comparaître par le Bureau National d’enquête (NBI) qui a dit faisait partie de « un effort concerté pour transformer le journalisme dans un crime ». « Bien que sympathique, je vois encore cela comme un motif continu de harceler et d’arrêter de Rappler, » Ressa a dit des 50 minutes de réunion, centré sur une plainte déposée par un hommes d’affaires, à savoir que la NBI a dit a été effectuée l’an dernier sur une histoire de 2012. « J’ai toujours voir dans le cadre d’un effort concerté qui gêneront d’appuyer sur la liberté dans le pays. » Les autorités affirment Rappler n’est pas puni, mais il a enfreint la loi en 2015 par l’octroi de l’investisseur américain Omidyar Network les moyens d’exercer un certain contrôle sur le site de nouvelles, ou opposer son veto des pouvoirs sur les décisions de l’entreprise. Rappler dit que c’est « ridicule ». Rappler a à plusieurs reprises attiré l’ire de Duterte et il la semaine dernière l’appelait une « prise de fausses nouvelles ». Rappler fonctionne normalement pendant l’appel. [L3N1PB4LW] Porte-parole de la présidence Harry Roque dit que bien que Duterte ne peut pas être heureux avec des journalistes, il a fait rien pour les arrêter. « Si le président voulait limiter la liberté de la presse, il aurait pu le faire, mais il ne parle que contre la presse, » Roque dit un briefing habituel. DOSSIER PHOTO : Un gardien ouvre une porte au bureau de Rappler Pasig, Metro Manila, Philippines 15 janvier 2018. / Tawatao Dondi « c’est tout ce qu’il peut faire et il a le droit d’être en colère et maudire la presse ». Bien que Duterte a exprimé la perplexité par les allégations, qu’il a influencé la SEC, la plainte contre Rappler a été faite par son allié, le Solliciteur général Jose Calida. Duterte a purgé également fureur dans le Philippine Daily Inquirer, un journal grand format qui a rapporté abondamment sur sa sanglante guerre contre la drogue et diffuseur ABS-CBN, que la licence dont le Président a menacé de ne pas renouveler en 2020. Rapports de rappler a inclus enquêtes sur ce qu’il dit, c’est le « appliquer » de l’internet par un gouvernement qui s’engage étroitement avec pro-Duterte blogueurs, dont affectations influencent « les trolls » produire et diriger en ligne hate vers du Président opposants. Bureau de Duterte nie génie tel un système et pro-Duterte blogueurs disent généralement qu’ils ne sont pas responsables de la façon dont se comportent les trolls. La division de la cybercriminalité NBI chef, Manuel Antonio Duarte, a déclaré la NBI serait juste dans son enquête et l’apparence de Ressa a montré Rappler confiance la NBI pour faire son travail. RESSA dit que le calendrier de sa citation à comparaître est déroutant. « Ce qu’on nous a dit, c’est que c’est une coïncidence », a-t-elle dit. « Encore une fois, trop de coïncidence crée un motif. Et le modèle est clair. C’est un caractère politique ». (Graphique – Carte du monde sur la liberté de la presse : tmsnrt.rs/2DhaiEl) Autres rapports par Manuel Mogato ; Écrit par Martin Petty ; Montage par Nick MacfieOur normes : le Thomson Trust principes.