La Grande-Bretagne doit rester CBI European union douanière-business group

Londres () – Bretagne doit rester dans une complète union douanière avec l’Union européenne afin de préserver le commerce dans ses plus grands marchés après Brexit, l’entreprise Hall groupe CBI a déclaré dimanche. Premier ministre Theresa mai écartée restant membre du marché unique européen et l’Union douanière européenne traite d’un an, disant que la Grande-Bretagne voulait la liberté de négocier son propre commerce. Directeur général de Carolyn Fairbairn de la CBI dit entreprises de Grande-Bretagne la certitude du libre-échange existant en Europe au-delà de possible futur commerce s’occupe ailleurs. « En regardant ce choix difficile autour de l’union douanière ou pas, la valeur de notre métier sans frottement au sein de l’Union européenne est une valeur supérieure à la valeur potentiellement inconnu d’accords commerciaux dans d’autres parties du monde, » elle a dit Peston ITV le dimanche. Fairbairn s’exprimait avant un discours lundi où elle attirera pour une plus grande urgence en Brexit pourparlers pour donner la clarté aux entreprises qui devront par ailleurs déclencher des plans de rechange, y compris le déplacement des emplois et des investissements au large des côtes. « Temps est compté – mars l’année prochaine que notre pays sera hors de l’UE, » elle va dire, selon des extraits du discours diffusé le dimanche. Le gouvernement britannique dit il avait déjà bien progressé dans les négociations de Brexit, avec des accords dans un éventail de questions telles que les droits des citoyens et le règlement financier, et il est confiant, qu’il pourrait négocier un accord commercial sur mesure. « L’UE a dit qu’elles offriront leur approche plus ambitieuse de libre échange et nous sommes confiants de la négociation d’un partenariat économique profond et spécial qui comprend une bonne affaire pour les services financiers – qui seront dans les meilleurs intérêts de l’UE, ainsi que nôtre, » un ministère pour quitter, a déclaré la porte-parole de l’Union européenne. « Mais, comme le premier ministre a déjà précisé, nous quittera le marché unique et l’union douanière après une journée de sortie européenne. » Fairbairn fera appel à un accord de transition « emplois d’abord » pour être cloué dans les prochains jours 70 dans ses discours et ses chefs sans ambiguïté des conditions à convenir avec l’Union européenne en octobre. Elle dira un scénario sans accord serait un acte de « grande économique d’autodestruction », en imposant des milliards de livres des coûts sur les biens britanniques vendus à l’UE et vice versa et traite de commerce existant entre l’UE et le Canada et la Norvège à l’Union européenne ne serait pas la meilleure solution pour la Grande-Bretagne. Une plus grande flexibilité est nécessaire depuis les deux séries des négociateurs et positions d’ouverture doivent être revus afin d’offrir un marché qui s’appuie sur 40 ans de l’intégration économique. « Les sciences économiques et la prospérité doivent être placés devant la politique et les lignes rouges, » elle va dire. Reporting par Paul Sandle, édité par William MacleanOur normes : le Thomson Trust principes.