COLONNE-Commentaire : Des réformes de l’euro, la croissance est l’ennemi

(Paul Wallace est un éditeur d’ancienne économie européenne du magazine The Economist et l’auteur de « The Euro Experiment, » publié par Cambridge University Press. Les opinions exprimées ici sont les siennes.) Par Paul Wallace Jan 15 () – union monétaire de l’Europe – n’y a pas si longtemps sur son lit – a commencé l’année en rude health. La série de victoires semble continuer depuis la confiance économique dans la zone euro zone est à son plus haut niveau depuis près de deux décennies, mais elle aura un effet secondaire indésirable. Le plus l’euro zone économie prospère, moins la pression il sera sur les responsables politiques européens à prendre des mesures pour prévenir les crises futures. La résurgence est bienvenue car il renforce le soutien public à la monnaie unique. Toutefois, l’essor favorisé par la Banque centrale européenne (BCE) politiques d’argent facile seront séduire les politiciens à proscrire les participant à une intégration plus poussée des décisions difficiles. Des réformes supplémentaires demeurent vitales parce que l’union monétaire des 19 États n’a pas les mêmes fondations financières et politiques qui sous-tendent une monnaie nationale. Au contraire, il y a un fossé entre les économies du Nord qui peuvent faire face à la rigueur d’une monnaie commune et ceux de l’Europe du Sud qui ont eu du mal va. La BCE a secouru les débiles avec sa politique monétaire très lâche, mais qui n’offre pas plus de répit. Une occasion rare pour le pressage de l’avant avec les réformes semble ouvrir quand Emmanuel Macron priment les forces populistes euro-sceptique en France l’an dernier. Le nouveau président Français fait précisé qu’il voulait stimuler le moteur franco-allemand pour une intégration européenne plus étroite, qui avait expiré lorsque la crise de la dette euro a été plus grave entre 2010 et 2012 et en Allemagne a pris les devants en raison de sa plus forte économie et sondeur public bilan financier. Plus précisément, Macron préconise un euro zone budget et des Finances ministre, en effet les rudiments d’une union budgétaire pour soutenir l’union monétaire. Tout comme la locomotive de réforme devenait à vapeur en France, il a couru dans l’impasse politique en Allemagne. Tout d’abord, la coalition CDU/CSU parti actuellement de Merkel a fait bien pire que prévu lors des élections allemandes en septembre, pour sa part le plus bas du vote depuis 1949. Puis, du chancelier première tentative de création d’un gouvernement de coalition, avec deux petits partis idéologiquement opposés, le FDP favorables aux entreprises et l’écologiste verts, s’est effondré à la fin novembre lorsque le FDP rompu brusquement les négociations. Suite à la percée dans les pourparlers préliminaires de ce mois-ci, une nouvelle coalition avec le SPD de centre-gauche, avec laquelle Merkel a jugé Allemagne pour huit des 12 dernières années, semble désormais possible. Mais les obstacles restent parce que tout éventuel accord formel devra être mis aux membres du SPD, dont beaucoup s’opposent à un autre partenariat avec Merkel car ils pensent qu’il a sapé le soutien du parti populaire. Si ils ne cautionnent pas une affaire la chancelière fait face à un choix désagréable au pouvoir un gouvernement minoritaire ou d’une autre élection, dont le résultat pourrait être aussi peu concluant comme vote l’an dernier. Même si le SPD fortement pro-européen fait avaler ses réserves et rejoindre un gouvernement de coalition dirigé par Merkel, le train de la réforme de zone euro Macron visait à définir roulant semble moins susceptibles de faire des progrès qu’espéré. Le chancelier allemand veut sans doute s’engager avec le Président Français, qui a sauvé l’Europe d’une révolte populiste potentiellement bouleversante après le vote de Brexit. Mais sa réponse est susceptible d’être un plus d’un geste qu’un véritable changement d’attitude. Merkel après tout a consacré beaucoup de temps et effort lors de la crise à minimiser invite les contribuables allemands à soutenir l’union monétaire, reconnaissant que cela est indispensable pour que les Allemands étaient de continuer à soutenir l’entreprise. Elle a fermement opposés à l’idée d’émettre des euro-obligations, dont le passif serait conjointement partagé dans toute l’union monétaire, rendant ce rejet l’un de ses points de la campagne principale dans l’élection fédérale de 2013. Conseillers et les responsables politiques allemands continuent de prétendre que la zone euro peut fonctionner sans une union fiscale. Plus strictes obligations fiscales nécessiterait en effet une union politique plus, un projet susceptible d’enfreindre d’opposition populaire dans certains pays aux changements nécessaires aux traités européens. En conséquence, les réformes apportées cette année risquent d’être plus spectacle que la substance. La plus probable de ces sera un rebranding du mécanisme européen de stabilité (mes), fonds de renflouement de la zone euro créé à la suite de la crise, comme le Fonds monétaire européen. Mais l’Allemagne est susceptible de résister aux tentatives d’arracher de suite au veto national efficace sur le déblocage des fonds qu’il assuré lorsque l’ESM a été mis en place. En effet, la réforme plus réalisable que la zone euro pourrait faire à ce stade est de compléter l’union bancaire qu’il a entrepris à l’apogée de la crise, à la mi-2012. Cela reste un travail en cours. La partie la plus solide de la construction est la création d’un contrôleur unique, un travail donné à la BCE. Un nouvel organisme a été créé pour s’attaquer à défaut de banques afin qu’elles puissent faire sans perturbation. Mais une composante essentielle d’un syndicat bancaire authentique, un système commun d’assurance-dépôts, reste sur la planche à dessin. L’échec d’introduire l’assurance-dépôts illustre les obstacles à la locomotive de la réforme. Pays du Nord craignent que c’est leurs déposants qui vont payer la facture quand les banques moins robustes en Europe du Sud échouent. Les décideurs tels que Jens Weidmann, chef de la Bundesbank allemande, insister pour qu’il ne peut y avoir aucune assurance partagée pour les banques obéré par des créances douteuses. Cependant, efforts déployés par la BCE pour accélérer cette perte de poids ont rencontré une résistance farouche en Italie, où les créances douteuses sont surtout surdimensionnés. Décideurs italiens de leur côté s’inquiètent qu’une répression sur créances douteuses pourrait étouffer une reprise qui a récemment pris de l’ampleur. Pourtant, s’il est difficile de terminer la réforme bancaire, progresser sur la voie d’une union budgétaire sera plus difficile encore. A l’instar des hommes politiques italiens sont réticents à saisir le taureau par le cornes des créances douteuses, alors allemandes et néerlandaises de politiciens répugnent à demander à leurs citoyens de faire d’autres sacrifices fiscaux potentiels. C’était difficile assez quand la zone euro est apparu près de s’effondrer. Maintenant que tout se passe apparemment bien, c’est encore plus difficile. Ce n’est pas la première fois, la BCE peut avoir remporté temps pour des réformes douloureuses, seulement pour les politiciens de gaspiller. Au cours de la première décennie de l’euro, qui a été lancé en 1999, ils n’ont rien fait pour lutter contre les défauts dans sa conception comme un boom du crédit tapissé sur les multiples défauts. La dure vérité est que le renforcement des institutions en Europe tend à se produisent lorsque le continent est en crise. La croissance est l’ennemi plutôt que l’ami de la réforme. (Déclaration de Paul Wallace) Nos Standards : le Thomson Trust principes.