Police d’Italie rapport des éléments suspects dans la vente de l’AC Milan – sources

(MILAN) – un rapport de points de police de finances de l’Italie aux éléments potentiellement suspectes dans la vente du club de football AC Milan par la société holding de Silvio à un groupe de chinois l’an dernier, deux sources proches de l’affaire, a déclaré lundi. La société holding, Fininvest, a refusé de commenter. Berlusconi, qui dirige le plus grand parti politique sur le centre-droit de l’Italie, a refusé un rapport samedi dans le quotidien La Stampa qui dit les procureurs avait ouvert une enquête sur le blanchiment d’argent présumé lors de la vente. Procureur général de Milan Francesco Greco a également déclaré qu’aucune enquête n’avait été ouverte à la vente. Le quatre fois premier ministre vendu le club en avril dernier pour 740 millions d’euros ($ 907,76 millions) et a démissionné de son rôle de Président qu’il occupait depuis plus de 30 ans. Aucune enquête n’a été ouvert, les sources, a déclaré lundi, mais la police financière a remis un rapport d’environ 10 pages au Bureau du procureur avant Noël, ils ont dit. Les institutions financières sont obligées de déclarer à la Banque d’Italie, des transactions dans lequel il existe des « motifs raisonnables de soupçonner » des délits financiers comme le blanchiment d’argent ont été commis ou tentés. La Banque centrale puis envoie ces notifications à la police financière, qui établit un rapport qui est envoyé à un procureur, qui doit décider s’il faut ouvrir une sonde. Le rapport concernant la vente de l’AC Milan figure trois indications des opérations suspectes, connues en italien sous le sigle « SOS », selon les sources. Marina Berlusconi, fille de l’homme politique et de président de la Fininvest, a déclaré dans un communiqué samedi il s’était « comporté absolument transparente et correctement » pendant les négociations pour la vente du club. Reporting par Manuela D’Alessandro, Écrit par Isla Binnie ; Édité par Richard BalmforthOur normes : le Thomson Trust principes.