Mise à jour 4-Goldman met en garde contre les revenus de $5-bln frappés du droit fiscal américain

() – Goldman Sachs Group Inc. (GS. N) a déclaré vendredi qu’il faudrait un bénéfice de $ 5 milliards atteint au quatrième trimestre pour la nouvelle loi fiscale américaine, devenant la première banque américaine à détailler l’impact unique de la Loi sur les bénéfices des sociétés détenus à l’étranger. Situé entre en vigueur lundi, les changements radicaux de code des impôts adoptées il y a une semaine par le président Donald Trump étaient censés dire douleur à court terme, mais le gain à long terme pour basée aux États-Unis sociétés, comme Goldman, qui font des affaires dans le monde entier. Comme beaucoup de ces entreprises, Goldman a stocké loin milliards de dollars en bénéfices à l’étranger. Elle l’a fait en vertu d’une loi qui permet les multinationales à éviter le taux d’imposition US 35 pour cent, présent aussi longtemps que ces bénéfices ne pas entrer aux États-Unis. La nouvelle loi encourage les entreprises à rapatrier ces gains et gifle une taxe obligatoire sur eux de 15,5 pour cent sur la trésorerie et des liquidités, soit 8 % des actifs illiquides, indépendamment de savoir si les gains viennent la maison ou pas. Dizaines de grandes entreprises, y compris les autres grandes banques comme Citigroup (C.N) et JPMorgan Chase & Co (JPM. N), ont cogné loin d’un estimatif $ 2,8 billions étranger ces dernières années. La taxe unique sur cette rémunération devrait soulever $ 339 milliards en revenus du gouvernement fédéral au cours de la décennie à venir, selon le Comité mixte sur la fiscalité (JCT), un organe de recherche non partisan du Congrès américain. Qui va faire mal les multinationales pendant un certain temps, mais ils auront huit ans pour payer les impôts dus. Certains autres allégements fiscaux aux banques seront éliminés ou réduits, selon la nouvelle loi, allant de la limite de déduction rémunération à bordures sur la déduction des primes versées à la Federal Deposit Insurance Corp Certaines entreprises financières américaines ont divulgué hits liées aux actifs d’impôt différé des pertes subies pendant la crise financière de 2007-2009. Citigroup a dit qu’elle attend comme un $ 20 milliards facturer aux gains pour ce faire, tandis que Bank of America (BAA. N) a détaillé un frais de $ 3 milliards au quatrième trimestre un bénéfice. DOSSIER PHOTO : Une vue de la stalle de Goldman Sachs sur le plancher de la bourse de New York 16 juillet 2013. / Brendan McDermid But ces clichés devraient être plus à compenser à long terme par d’autres modifications en vertu de la Loi, selon les analystes. Parmi ces modifications améliorant la bénéfice aura lieu un profond sillon dans le taux d’impôt sur les sociétés américaines à 21 pour cent de 35 pour cent. Qui coupera facture d’impôt fédéral des sociétés américaines de plus de $ 1,3 billions pendant la décennie suivante, basée sur la recherche JCT. TERRITORIALES dans le monde entier à la nouvelle loi passera aussi impôt sur les sociétés américaines à un système « territorial ». Suivant le système actuel, « dans le monde entier », Washington taxe des bénéfices étrangers actifs, si ils sont rapatriés, au même rythme que les bénéfices intérieurs. Selon le nouveau système territorial, bénéfices intérieurs seront toujours taxés, mais les bénéfices réalisés à l’étranger des multinationales basée aux Etats-Unis, dans certaines limites, seront imposés n’est plus. Cela était censé réduire les revenus fiscaux fédéraux de $ 224 milliards plus d’une décennie, estime la JCT. Une collection de nouvelles taxes minimales et base de lutte contre l’érosion va compenser ces pertes, mais pour l’essentiel, le système territorial représente une victoire majeure pour les sociétés lobbyistes qui poursuivent un tel changement depuis des décennies. La nouvelle loi, adoptée par les républicains au Congrès américain sur l’opposition des démocrates, a marqué première victoire de législative significative de Trump depuis l’arrivée au pouvoir en janvier. Multinationales avaient poussé pendant de nombreuses années pour un tarif réduit sur les bénéfices étrangers exonérés d’impôts. En vertu de la loi républicaine, ils l’ont finalement obtenu. Les analystes s’attendent à des gains rapatriés d’aller principalement pour les rachats et les dividendes des actionnaires. JPMorgan, Wells Fargo (WFC. N) et Morgan Stanley (MS. N) n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires. Reporting par Sylvio Saxena à Bengaluru ; Écrit par Lauren Tara LaCapra et Kevin Drawbaugh ; Montage par Marie-Jeanne Dasgupta et Andrew HayOur normes : le Thomson Trust principes.