JOUR 3-Goldman pour tirer bénéfice de bln $5 frappé du droit fiscal américain

() – Goldman Sachs Group Inc. (GS. N) aura un bénéfice de $ 5 milliards atteint au quatrième trimestre en raison d’une nouvelle loi fiscale américaine, la Banque de Wall Street, a déclaré dans un dépôt réglementaire vendredi. Le coût se rapporte à but lucratif Goldman stockées à l’étranger pour éviter un taux d’imposition de 35 pour cent aux États-Unis. La Loi, signée par le président Donald Trump la semaine dernière, encourage les entreprises à rapatrier les revenus en imposant un taux de 15,5 %, dont ils font face, indépendamment de savoir si ils apportent l’argent chez moi ou pas. Les banques devraient être nets gagnants dans le cadre de la Loi d’imposition républicain qui prendra effet lundi, selon les analystes. Nombreux avantages fiscaux pour les banques seront éliminés ou réduits, allant des nouvelles restrictions concernant la déductibilité des intérêts petits objets comme limitant la déduction des primes versées à la Federal Deposit Insurance Corp Toutefois, une profonde coupé au visage de banques taux impôt sur les sociétés – à 21 % à 35 % – sera plus que compensé ces hits et probablement soulever la rentabilité à long terme, selon les analystes. Entreprises dans l’ensemble, les multinationales devraient connaître les bénéfices blessé par $ 2,8 billions au cours des prochaines années en raison de l’uniques impôts sur les bénéfices des outre-mer. Ces gains ont entassé car, en vertu de la législation existante, basée aux Etats-Unis des sociétés n’ont pas à payer l’impôt sur les sociétés sur les bénéfices étrangers qui ne sont pas intégrées aux États-Unis. Ainsi, multinationales ont été stockage des bénéfices à l’étranger pendant de nombreuses années sur une base d’imposition différée. Goldman Sachs se classe parmi les 50 multinationales américaines avec les profits de la plupart détenus à l’étranger, selon l’Audit Analytique, une firme de recherche entreprise. Autres banques sur une liste de 50 Albums du cabinet sont Citigroup Inc (C.N), JPMorgan Chase & Co (JPM. N) et Bank of America Corp (BAC. N). The Republican droit marqué première victoire de législative significative de Trump depuis l’arrivée au pouvoir en janvier. Il gifle exploitations offshore avec une taxe unique de 8 % sur les actifs illiquides et 15,5 % sur la trésorerie et les équivalents de trésorerie. DOSSIER PHOTO : Une vue de la stalle de Goldman Sachs sur le plancher de la bourse de New York 16 juillet 2013. /Brendan McDermid analystes et investisseurs attendent des bénéfices rapatriés à être consacrée à des rachats et des dividendes des actionnaires. Soldes par le Trésor américain au titre de la taxe unique peuvent être remboursés de plus de huit ans. Goldman est la première banque américaine à détailler l’impact des frais de rapatriement. Autres sociétés financières ont révélé des hits à la suite des actifs d’impôts différés liés aux pertes subies pendant la crise financière de 2007-2009. Citgroup a dit qu’il attend comme une charge de $ 20 milliards de gains, tandis que Bank of America a détaillé un $ 3 milliards charger au quatrième trimestre un bénéfice. Grandes banques européennes, notamment Barclays (BARC. L), groupe UBS (UBSG. S) et le Credit Suisse Group (CSGN. S) ont également détaillé des coûts de $ 1,3 milliards de $ 3 milliards liées aux règles fiscales américaines. JPMorgan Chase & Co (JPM. N), Wells Fargo (WFC. N) et Morgan Stanley (MS. N) n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires. En dehors du secteur de la finance, Apple Inc (AAPL. O) est susceptible d’être un grand bénéficiaire de la révision de l’impôt puisqu’il permet à l’iPhone-fabricant de ramener son tas d’espèces étrangères $ 252,3 milliards à un coût bien moindre. Drugmaker Amgen Inc (AMGN. O) la dernière semaine, a déclaré qu’elle compte engager des frais de taxe de $ 6 milliards à $ 6,5 milliards au fil du temps qu’il rapatrie en espèces. Plusieurs autres sociétés ont également mis en garde contre une perte ponctuelle en raison de la révision de l’impôt. Par exemple, Delta Airlines (DAL. N) dit qu’il peut prendre un coup d’environ $ 200 millions à taxer les frais. Goldman a aussi dit qu’il hâterait stocks subventions accordées au cours des années à plusieurs dirigeants pour économiser sur les coûts fiscaux. Les subventions ne sont pas liées à l’indemnisation de 2017 mais devaient être livrés en janvier. Reporting par Sylvio Saxena à Bengaluru ; Écrit par Lauren Tara LaCapra et Kevin Drawbaugh ; Montage par Marie-Jeanne Dasgupta et Andrew HayOur normes : le Thomson Trust principes.